• Banalités existentielles

     Il y a toujours quelque part une étendue de jour

     Le travail du soleil ne s'arrête jamais

     

    Il y a toujours quelque part un espace nocturne

    A peine éclairci par la lune et les étoiles

     

    Il y a toujours quelque part sur cette boule qui tourne

    Des hommes qui se questionnent, inlassablement

     

    Et qui, à midi comme à minuit, se demandent

    Par quel hasard ou par quel dieu, la vie leur a été donnée

     

    Il y a toujours quelque part, il y aura toujours

    Des enfants pour demander pourquoi

     

    Pourquoi le ciel est bleu, pourquoi l'herbe est verte

    Pourquoi la nuit est noire et le jour clair

     

    Et des adultes pour inventer des réponses

    Qu'ils ne connaissent pas

     

    Et cela tournera, tournera, pendant des siècles et des siècles

    Comme un flot qui passe, toujours identique, toujours différent

     

    Sans fin... jusqu'à la fin de l'univers

     


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